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Publié le par Jérôme LJ

Qui Suis-Je ?

 

Un jeune professionnel enrichi par l'éclectisme de ses expériences...

2007. Chargé de l'aménagement du territoire - Communauté de Communes du Castelrenaudais (37) 2007. Chargé d'opérations - Communauté d'agglomération du Grand Besançon (25) 2006.  Consultant interne Management des projets territoriaux (stage) - Communauté Urbaine de Bordeaux (33) 2005. Chargé d'études valorisation territoriale des parcs éoliens (stage) - Société Prosystel (44) 2004. Ingénieur de recherche sur les dynamiques péri-urbaines en vallée de Mexico  - Colegio de Postgraduados del Estado de Mexico 2003. Chargé de mission développement local (stage de groupe) - Communauté de Communes du Val de Drôme (26)

 

 

 

Un (jeune) ancien universitaire qui aspire à le redevenir...

2006. MASTER 2 (Bac+5) Management par Projets - IAE de Lille  

2004. MAGISTERE et DEA (Bac+5) Aménagement - Urbanisme - CESA de Tours (Ecole Polytechnique de l'Université de Tours) 

2001. DEUG de Géographie - Université Rennes 2

 

Un dévoreur de concepts, un admirateur de ce qui donne sens, un fervent pratiquant du recadrage intellectuel  

 

 

Un partisan de l’écoute attentive et du repérage des signaux faibles

 

Plus simplement, mon prénom est Jérôme et j'ai 26 ans. Je suis actuellement sur la région tourangelle et tout à fait disposé à rencontrer autour d’un verre celles et ceux qui souhaitent échanger des idées sur les sujets qui rendent ce blog animé.

  

 

Mon origine, c'est la terre. Mes aïeux proches et lointains en ont vécu, je lui dois directement mon existence. Je me sens légitime à en parler même si mes mains ne sont pas celles d'un paysan. Outil de production singulier, la terre ne peut être un actif stratégique éphémère soumis aux fluctuations du marché, elle ne fait pas l'objet de provisions pour amortissement car son usure n'est pas économiquement assumable. Elle vit et fait vivre. J'ai la fierté de me dire que ma famille proche, engagée dans l'agriculture biologique, la respecte et la considère pour se qu'elle est, une chance. Loin de tout radicalisme, je souhaite simplement un rapprochement entre l'Homme et la nature. Ce rapprochement, inutile de le concrétiser par la création de Parcs Naturels Régionaux à la périphérie des villes, l'innovation est à introduire au coeur même de celles-ci et de celles en devenir. Cette innovation, des équipes techniques pluri-discipliaires doivent l'incarner et la mener vers l'opérationnalité, le citoyen doit la réclamer avec force et se l'approprier, l'élu doit la porter et l'assumer sur la scène publique. Elle s'obtient par la mobilisation de tous dans un même mouvement de découverte de solutions, des autres, de soi sans a priori ni préjugés sclérosants. La matière première de l'urbanisme, c'est tout à la fois l'humain, l'espace, les sciences de l'ingénieur, la vision... en résumé, la compléxité, comme méthode d'apprentissage dans l'erreur et l'incertitude (hum/urb)aine. Assumer l'incertitude, c'est savoir reconnaître que nul n'est démiurge. Chaque jour je prends conscience de mon incompétence. Plus j'apprends, moins j'ai la sensation de savoir. Un jour peut-être je serai expert, j'aurai alors la satisfaction, étriquée mais rassurante, de maîtriser un domaine de compétence, au risque d'avoir délaissé l'interpénéttration des savoirs. Ce chemin, je ne le souhaite pas. Expert auto-suffisant non ! Hybride vigoureux oui !

 

 

Publié dans Divers

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JérÎme LJ 16/12/2007 20:10

Bonjour Eric! Merci pour vos encouragements! La réflexion critique et concrète est tout à fait naturelle lorsque l'on oeuvre dans le domaine de l'urbanisme. Si elle était absente, je crois qu'il faudrait changer de métier. Malheureusement, je constate que cette réflexion n'est pas considérée à sa juste valeur au sein des collectivités et organismes publics. Peut-être pour quatre raisons. 1.Elle n'est pas mesurable en terme d'activités alors que la diffusion des notions d'efficacité et de performance impose de pouvoir précisément évaluer  2. Faut de système collectif organisé en vue de promouvoir la créativité, elle ne concerne que l'individu qui s'y attèle   3.Elle débouche sur des remises en cause et stimule les velléïtés de changement là où il est plus rassurant, voire confortable, se se conformer à ce que l'on pratique déjà 4. Les lourdeurs administratives sont bien chronophages, en témoignent les montages de dossier de subvention ou encore le suivi de marchés publics. 
La réflexion puis les idées puis l'action ne naissent pas d'un miracle, elles suposent de s'informer, de lire parfois beaucoup. Entre plaisir intellectuel individuel et mise en oeuvre opérationnelle, le biais c'est la créativité. J'aimerais tellement que ce mot soit davantage usité au sein des collectivités...
Votre blog est tout à fait intéressant, aucun problème pour me mettre en lien, c'est un honneur! Et puis si on pouvait échanger sur la pratique et la conception du métier qui nous rassemble, cela serait avec plaisir!

Eric 16/12/2007 16:11

Bravo pour votre Blog qui montre que dans le monde de l\\\'urbanisme les "jeunes professionnels" font oeuvre de réflexion critique et concrète.
Etant plutôt un vieux professionnel je suis trés proche de certaines notions que vous mettez en exergue dans votre démarche comme "les signaux faibles" par exemple.
Sous réserve de votre accord je souhaiterais mettre votre blog en lien sur mon propre site.
Je m\\\'intéresse aujourd\\\'hui à différents sujets: le logement social, les nouvelles technologies, le développement durable et de manière plus transversal ce que j\\\'appelle la crise de l\\\'urbanisme et  la crise du local.
Outre mon blog j\\\'essaye également de publier quelques articles sur Agoravox.
Au plaisir de vous lire.
 
Eric